Qui n’a pas encore pris sa vitamine D ?!

Star InactiveStar InactiveStar InactiveStar InactiveStar Inactive
 
Qui n’a pas encore pris sa vitamine D ?!
05/11/2020
 
 
 

 

Il y a un mois, je m’excusais de vous parler encore de la vitamine D contre le Covid (c’était l’article Covid et vitamine D : excusez-moi d’insister).

Dès les tout-premiers jours de la crise, je vous ai envoyé un lien pour commander de la vitamine D. Je vous avais demandé de le partager. Seule une petite élite de personnes bien informées et très intéressées par la santé naturelle connaissent Santé Nature Innovation, et sont au parfum des études multiples sur l’intérêt de la vitamine D contre les infections. Et il ne faut pas compter sur les Autorités de Santé qui, elles, font comme si de rien n’était.

France-Info présente la vitamine D comme « notre alliée de l’hiver contre le Covid-19 »

Dans les grands médias, c’est silence-radio aussi. Mais France-Info s’est tout de même bien rattrapée avant-hier.

Oui, ils sont très, très, très en retard. Mais le 3 novembre France-Info a diffusé un long message, où ils présentent la vitamine D comme « notre alliée de l’hiver contre le Covid-19 » [1].

France-Info a rappelé que « plusieurs études ont montré son efficacité contre les infections respiratoires : grippe, rhume. » Et que « Dès 2017, l’OMS recommandait d’augmenter les doses pendant l’hiver« .

La radio a rappelé aussi que l’Académie de Médecine recommande officiellement depuis le mois de mai une prise de vitamine D contre le Covid-19 pour renforcer notre « immunité innée« [2].

Et il était précisé cette recommandation a été fortement renforcée il y a quelques jours (le 27 octobre 2020) par la publication d’une étude faite en Espagne sur 230 patients hospitalisés. Cette étude montre que 80 % d’entre eux sont carencés, contre 47 % de la population générale. Publiée dans le Journal of clinical endocrynology and metabolism, cette étude constate à nouveau l’existence d’un point commun chez des patients atteints d’une forme grave de Covid-19 : un manque de vitamine D [3].

C’est le moment d’agir

L’hiver arrive à grands pas. La grisaille est partout.

Déjà en temps normal, 8 Français sur 10 manquent de vitamine D, c’est-à-dire qu’ils ont moins de 30 ng de vitamine D par millilitre de sang.

50 % des Français sont même à moins de 20 ng/mL…

Une étude réalisée en région Rhône-Alpes et en Gironde entre février et avril 2009 auprès de 281 hommes âgés de 19 à 59 ans a trouvé que 94 % d’entre eux manquent de vitamine D [4]. Plus d’un sur quatre (27 %) étant même en déficit sévère. Leur taux était inférieur à 12 ng/mL !

En particulier, les personnes de plus de 70 ans synthétisent 4 fois moins de vitamine D qu’une personne jeune, à exposition comparable, à cause du vieillissement de la peau. Une personne âgée sortant peu sera presque automatiquement carencée.

Il faut savoir que, tant que vous êtes au nord de Rome, les rayons du soleil sont de toute façon trop inclinés, à partir du mois d’octobre et jusqu’en avril, pour vous permettre de fabriquer de la vitamine D.

Pour moi, il s’agit d’un scandale de santé publique que les autorités restent silencieuses à ce sujet : en informant mieux la population, elles pourraient faire économiser des dizaines de milliards d’euros chaque année aux systèmes de santé, grâce à toutes les maladies qui seraient évitées.

Une vaste campagne d’information permettrait surtout d’épargner à des centaines de milliers de personnes des traitements lourds, coûteux, pour des maladies qui auraient pu facilement être prévenues grâce à des apports adéquats en vitamine D.

Est-ce que ce sont les études scientifiques qui vous manquent ?

Qu’est-ce qui bloque ?

Est-ce le prix, sachant qu’un complément naturel de vitamine D, tout bio, tout végétal, tout garanti pureté maximum, ne coûte que quelques euros ?

Ou est-ce l’intérêt pour la santé ?

On constate chaque année un pic de rhume, grippe, gastro, au milieu de l’hiver, quand le niveau de vitamine D de la population descend au plus bas. Un lien entre les deux phénomènes a pu être établi [5].

Car la vitamine D joue un rôle crucial pour réguler le système immunitaire.

Et cela joue dans les deux sens [6] :

  • D’une part, elle rend plus résistant contre les infections.
  • D’autre part, elle réduit le risque de réactions exagérées du système immunitaire, comme les orages à cytokines, les allergies et les maladies auto-immunes. Ce sont des maladies où le corps s’attaque lui-même, et qui sont très difficiles à traiter car on ne peut les arrêter sans affaiblir les défenses naturelles de l’organisme.

Mais les études ont montré que si ces problèmes ont déjà éclaté, ils pouvaient être efficacement contenus grâce à un meilleur taux de vitamine D dans le sang.

Quelle quantité prendre ?

L’idéal est de déterminer précisément quel est votre taux de vitamine D, en vous faisant mesurer votre taux sérique (taux dans le sérum sanguin, le sérum étant le liquide de votre sang, dans lequel baignent vos globules).

Visez un taux sérique de 25(OH)D (mesure de la vitamine D dans le sang) de 75 nmol/l. C’est celui qui apparaît comme protecteur contre les maladies chroniques dans les études scientifiques [7].

Pour atteindre ce taux, un complément alimentaire quotidien de 4000 UI de vitamine D est nécessaire, plus si vous sortez rarement, si vous êtes sous traitement médical, en surpoids ou si vous êtes âgé.

Contrairement à ce qui est raconté un peu partout, il n’y a aucun danger à prendre de la vitamine D, jusqu’à 10 000 UI par jour sur le long terme : c’est ce que viennent de démontrer conjointement les chercheurs en santé publique de l’université d’Alberta (Canada) et de l’université d’Harvard (Etats-Unis) [8]. Les rares cas d’intoxication répertoriés concernent des prises de 25 000 UI ou plus, sur de très longues périodes.

Sous quelle forme

Rien n’est plus facile à trouver que de la vitamine D.

Ma préférence va cependant à la vitamine D3 naturelle (la forme la plus proche de celle synthétisée au soleil par votre peau), qui se prend quotidiennement.

Les apports sont donc plus réguliers, et correspondent mieux aux apports naturels que les doses « flash » de 50 000 ou 100 000 UI (Uvédoses).

Il existe plusieurs formes de vitamine D3 disponibles dans le commerce bio et en pharmacie : en comprimés, en gélules softgels, ou sous forme huileuse et biologique – la plus pratique à mon avis :

  • Vous avez un petit flacon spécialement conçu pour être transportable sans risque de se casser, et que vous pouvez avoir en permanence dans le tiroir de votre bureau, votre sac-à-main, ou même votre poche.
  • Un seul flacon dure six mois, soit une saison entière de vitamine D (octobre à mars), pour une personne.
  • Il suffit d’en prendre quelques gouttes, directement sur la langue, à n’importe quel moment de la journée.
  • Il n’y a pas à casser d’ampoule, ni à avaler de comprimé ou de gélule indigeste ;
  • Vous n’absorbez pas d’additif douteux ou chimique en même temps que votre vitamine D.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

 

Source:  https://www.santenatureinnovation.com/qui-na-pas-encore-sa-vitamined

Comments powered by CComment