Special Feature Focus

Menschen im Büro

Kürzer zu arbeiten muss der Produktivität nicht schaden – manchmal bewirkt es sogar das Gegenteil, zeigt die Studie aus Island
© AzmanJaka / Getty Images
Ein Prozent der isländischen Bevölkerung hat nur noch vier Tage pro Woche gearbeitet. Es war das weltweit größte Experiment in dieser Hinsicht – und die Ergebnisse fielen rundherum positiv aus. 

Nur noch vier Tage statt fünf in der Woche arbeiten, ohne dass Leistung und Produktivität darunter leiden – kann das funktionieren? Island hat es ausprobiert. In dem Inselstaat hat zwischen 2015 und 2019 das größte Experiment einer Vier-Tage-Woche weltweit stattgefunden. Insgesamt nahmen 2500 Arbeitskräfte daran teil – immerhin ein Prozent der Bevölkerung des Landes. Statt 40 Stunden arbeiteten sie nur 35 oder 36 Stunden pro Woche, bekamen aber die gleiche Bezahlung.

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Malbouffe: beaucoup de gens en Belgique n'ont toujours pas compris que les frites sont très mauvaises pour la santé

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"Devenir frituriste ? Ça s’apprend !

Au pays de la friture, les frites sont reines ! Et on ne s’improvise pas frituriste qui veut. Au-delà de plonger des morceaux de pomme de terre et autres snacks dans de l’huile, frituriste est un vrai métier qui exige une formation comme n’importe quelle autre profession.

C’est peut-être difficile à croire, mais dans certaines régions de Belgique, les baraques à frites se font rares. Une tragédie pour tous les amateurs de pommes de terre frites. Heureusement, il existe une solution. En effet, dans la commune de Perwez, la Mire BW et l’ADL de Perwez se sont associés pour mettre en place une formation de frituriste avec un emploi local à la clé. « Il y a une grosse demande sur le secteur de Perwez et dans toutes les communes avoisinantes », assure Christel Van Uytvinck, responsable du projet.

Les demandeurs d’emploi qui veulent tenter l’aventure recevront une formation axée sur le savoir-être et le savoir-faire pour être un bon frituriste. Ils recevront également des conseils sur la manière de rédiger un C.V. attrayant et des lettres de motivation. Les formées rencontreront également les employeurs potentiels afin d’avoir un premier contact.

Durant deux semaines, les apprenants seront mis en conditions réelles pour découvrir et se former concrètement au métier de frituriste.

Même si le métier peut avoir une image un peu simpliste et peu valorisante, être frituriste ne s’improvise pas, comme le souligne Christel Van Uytvinck « Tout d’abord, il y a un lien direct avec les clients et il faut savoir gérer son temps. Pas question de cuire une viande sans que les frites soient cuites et de ne pas servir toutes les personnes qui sont à table en même temps. À la différence d’un restaurant où le cuisinier est dans sa cuisine et le serveur en salle, le frituriste doit tout savoir-faire lui-même de A à Z. Sans oublier l’hygiène qui est très importante, mais aussi la gestion de la caisse et de l’argent ».

La formation est ouverte aux demandeurs d’emploi et chômeurs, tous âges confondus. La première fournée de formations a eu lieu au mois de mars dernier, mais l’aventure pourrait reprendre prochainement et pourquoi pas, donner lieu à des vocations.

 

Pour toutes informations, rendez-vous sur le site de Perwez. 

 

Retrouvez d'autres formations HORECA ici.

 

Jennifer Mertens

 

https://careeracademy.lesoir.be/details-article/62/devenir-frituriste-ca-s-apprend-/

 

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