A Genève, le ministre des Affaires étrangères Maxime Prévot (Les Engagés) a défendu le bilan de la Belgique en matière de respect des droits humains. La situation dans nos prisons, l’accueil des exilés, les pratiques de profilage ethnique et les violences policières ont été épinglés.

Par Ugo Santkin (avec Belga) Publié le 6/05/2026 à 20:16 Temps de lecture: 1 min
La Belgique était à l’ordre du jour mercredi du groupe de travail chargé de l’Examen périodique universel (EPU), le mécanisme du Conseil des droits de l’homme des Nations unies qui évalue la situation dans chaque Etat membre de l’ONU tous les quatre ans et demi.


